La cour constitutionnelle, en coopération avec l’Université Ahmed Ben Yahia El Wancharissi de Tissemsilt, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Barreau régional de Tiaret, a organisé les 18 et 19 novembre 2025, un colloque international sur Le thème « Le droit de recourir à la justice constitutionnelle comme mécanisme de protection des droits et libertés », en présence d’experts en droit constitutionnel, d’hommes de droit et de professeurs d’université.
Dans son allocution, la présidente de la Cour constitutionnelle, Mme Leila Aslaoui, a affirmé qu’elle soutenait « toutes les initiatives visant à diffuser la culture constitutionnelle et à consolider les valeurs de la citoyenneté active, renforçant ainsi la confiance des citoyens dans l’Etat et ses institutions ».
Elle a ajouté que cette rencontre « revêt une profonde signification, témoignant des mutations qu’a connues notre pays pour consolider l’Etat de droit et placer le citoyen au cœur du processus constitutionnel, en lui permettant d’accéder aux cours constitutionnelles, protégeant ainsi ses droits et garantissant la primauté de la Constitution dans sa vie quotidienne ».
Soulignant que la justice constitutionnelle constitue « l’un des piliers fondamentaux de la sauvegarde des droits et libertés des citoyens et du renforcement du principe de la primauté de la Constitution », elle a ajouté que la Constitution est « l’expression d’un pacte social qui équilibre le pouvoir de l’Etat et la liberté des individus ».
la présidente de la Cour constitutionnelle a, en outre, ajouté, à l’occasion de cette rencontre, que la justice constitutionnelle doit être « un espace ouvert au citoyen ».
Pour sa part, la représentante du PNUD en Algérie, Mme Natash Vanreen, a indiqué que cette rencontre universitaire est un « témoigne de la grande qualité du partenariat entre la Cour constitutionnelle et les Nations Unies ».
Cette réunion de deux jours réunit le président du Conseil constitutionnel de la République sahraouie, M. Mohamed Bouzid, les walis de Tiaret, Relizane et Chlef, ainsi que des membres du corps judiciaire de plusieurs wilayas avoisinantes.
Des membres de la Cour constitutionnelle, et des professeurs d’université, ainsi que des représentants des cours constitutionnelles de Palestine, d’Egypte, et de Turquie animent en présentiel cette rencontre, tandis que celui du Portugal y participe par visioconférence.







































































































