Sur invitation de la Cour constitutionnelle d’Angola, le membre de la Cour constitutionnelle, M. Abdelhafid Ossoukine, accompagné d’un cadre de la Cour constitutionnelle, a participé au premier Forum constitutionnel sur le thème « Droits et garanties des jeunes femmes et enfants africains », les 2 et 3 février 2026, en Angola, qui a réuni les Cour et Conseils constitutionnels, en plus les partenaires internationaux et des représentants de la société civile.
Ce forum se tient dans un contexte continental critique, où le renforcement de la protection des droits fondamentaux des jeunes femmes et enfants africains est devenu une nécessité urgente pour construire un avenir plus juste et plus sûr en Afrique, car elle constitue une initiative continentale ambitieuse qui cherche à créer un espace spécialisé pour une réflexion approfondie, un échange judiciaire constructif et une action collective efficace.
Par ailleurs, le membre de la Cour constitutionnelle, M. Abdelhafid Ossoukine, a prononcé un discours dans lequel il a souligné les étapes que notre pays a prévues à la lumière de l’amendement constitutionnel du 1 novembre, 2020, selon lequel la protection des enfants et des femmes n’est plus seulement une option législative, mais est devenue un devoir obligatoire pour l’État.
À travers ce forum, les participants aspirent à obtenir des résultats qualitatifs, y compris l’échange d’expériences et de visions entre les institutions judiciaires africaines, ce qui contribue à renforcer l’échange judiciaire continental et à renforcer les capacités des acteurs institutionnels. Il s’efforcera également d’orienter le travail constitutionnel et judiciaire africain vers une protection plus efficace des droits des jeunes femmes et enfants africains.
Cet événement représente une étape qualitative dans le processus de promotion des droits de l’homme au niveau continental, et confirme le rôle pivot joué par les cours constitutionnelles africaines dans la protection des plus vulnérables, en assurant leur pleine jouissance de leurs droits fondamentaux, et être un point de départ vers un avenir meilleur, dans lequel chaque jeune femme et chaque enfant africain jouissent pleinement de leurs droits dans un environnement sûr et juste.



















