La Cour constitutionnelle, représentée par Mme Nait Kassi ouardia, membre de la Cour constitutionnelle, participe à la deuxième réunion de haut niveau des femmes juges en Afrique, organisée par le pouvoir judiciaire sud-africain, en coopération avec la CJCA du 20 au 24 avril 2026, à Johannesburg, en République d’Afrique du Sud.
Cette réunion complète la réunion inaugurale tenue à Libreville, au Gabon, en 2023. Elle vise à renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les femmes occupant des postes de responsabilité dans le domaine judiciaire, ainsi qu’à faire progresser la justice constitutionnelle et l’égalité des sexes, dans le cadre de conventions internationales et régionales telles que la CEDAW et le Protocole de Maputo relatif aux droits des femmes.
À cette occasion, la membre de la Cour constitutionnelle, Mme Nait Kassi ouardia, a prononcé un discours dans lequel elle a présenté le système algérien de protection contre la violence à l’égard des femmes, passant en revue ses voies institutionnelles et législatives à travers trois niveaux intégrés : le premier est constitutionnel, incorporé dans la Constitution de 2020, qui a explicitement établi le principe de la protection des femmes contre la violence et l’égalité devant la loi, et approuvé la suprématie des accords internationaux sur la législation nationale, la seconde étant législative, représenté dans les amendements introduits par le Code pénal en 2024, qui a criminalisé la violence domestique, le harcèlement et la publication d’images offensantes, ainsi que des sanctions dissuasives. Le troisième a été réalisé sur le terrain, avec l’adoption d’une stratégie nationale globale de lutte contre la violence, l’activation des cellules d’écoute et la prise en charge des victimes.

























